
Pourquoi le gui est-il si répandu dans nos forêts
La légende dit :
Que les cortèges de druides au solstice d'hiver se dirigent vers la forêt pour trouver le chêne sur lequel a poussé la plante sacrée : le gui. Que les druides vêtus de blanc montent dans les chênes au risque, vu l’équilibre instable, de se casser une jambe, pour cueillir le gui avec la fameuse serpette en or au tranchant fortement émoussé.
Remettons les pendules à l’heure, comme le dit notre historien « Lez Beron », la cueillette du gui appartient à la légende. Dans ses écrits Jules César, ne parle pas de cette cérémonie, il dit seulement que pour les druides, le gui était considéré comme une plante médicinale, et qu’elle avait de grands pouvoirs, surtout de réveiller les ardeurs de ces messieurs, d’immuniser les hommes contre les poisons, de lui assurer la fertilité et surtout de le protéger contre les méfaits de la sorcellerie.
Le gui est une plante parasite que l'on trouve sur des espèces de feuillus ou des résineux. Pour les fêtes de fin d'année, il est de tradition de s'en servir d'ornement et on dit qu'il porterait bonheur mais le reste de l'année, il se fixe dans le bois des arbres et vit en parasite.
Il se répand très vite car ce sont les mésanges qui mangent les graines du gui. Ces oiseaux arrivent à digérer entièrement les fruits et les rejettent dans leur fiente.
C'est ainsi que le gui se propage un peu partout dans les forêts.